THOMAS JORION E IL FASCINO DELLE “ROVINE”

iow. jorionpasserelle jorionFinissage 16 Novembre 2013, Sala 1

Direttrice Mary Angela Scroth

Chi  non ha ancora avuto modo di vedere gli scatti di Thomas Jorion, può ancora recarsi a Sala 1, in zona San Giovanni, fino al 16 novembre 2013, orario 16,30-19,00.

Il fascino delle sue “rovine” scatenano coinvolgenti emozioni. I luoghi deputati dal giovane fotografo francese, sono luoghi abbandonati, deserti: “Isole senza tempo”, questo il titolo della raccolta.

Guardando la collezione fotografica di Jorion come non ricordare le parole di G. Lorca :”I labirinti creati dal tempo svaniscono. Rimane solo il deserto” e infatti pur seguendo una lunga tradizione di ricerca di luoghi semi deserti, le tracce fotografiche lasciate dai suoi scatti rivelano una passione per l’abbandono. Posti svuotati, naufragi di cose e deserti dove l’uomo , la donna sono assolutamente assenti. Ricordano, certo,  le bizzarre architetture di Piranesi, ma le immagini restano a noi,  più impresse perché al contrario di quelle dell’artista veneto, sono luoghi reali, che qualcuno ha vissuto, prima di essere abbandonati.

Alcune volte infatti, sono evidenti le tracce del passaggio umano, come ombre, le donne e gli uomini poco prima erano lì. Questa è la sensazione che si prova davanti alla elegante “Passerelle”parigina.

Altre volte, al contrario, è una umanità latente che parla e ci racconta di luoghi come vecchi alberghi della Romania, dove è rimasto solo il cemento, perché ci dice Thomas: “La gente è povera e si è venduta pure il metallo della propria casa”. In Giappone invece, in un hotel tutto è rimasto al proprio posto… La foto dal nome “Iow”, scattata in Bulgaria, riprende il Buzludzha Monument di 1441 metri costruito dal regime comunista.

Ma come fa ad accedere a questi luoghi pericolanti? Il permesso per entrare tante volte non c’è, e allora Thomas si avventura con la sua fotocamera reflex, di grande o medio formato. Sceglie in esclusiva l’analogica e la luce naturale.

Allora che aspettare? Fate un salto a Sala 1! Ci sono tutti gli ingredienti  giusti per farsi un’idea di quel nuovo fenomeno globale chiamato esplorazione urbana o photography urbex.

Thomas Jorion è nato nel 1976, e vive a Parigi.

Ha iniziato a lavorare come fotografo professionista solo nel 2009. Dopo una laurea in Legge, ha viaggiato per il mondo e si è definitivamente consacrato all’arte della fotografia.

http://www.thomasjorion.com/

 

 

POUR LES AMIS FRANCAIS

Finissage 16 Novembre 2013, Sala 1
Directrice Mary Angela Schroth
JORION THOMAS ET LE CHARME DES “RUINES ”

Qui n’a pas eu l’occasion de voir les photos de Thomas Jorion , il peut encore aller à Sala 1 , à Rome(San Giovanni) , jusqu’à 16 Novembre 2013, de 16,30 à 19,00 heures.
Le charme de ses ” ruines ” déclenchent  d’ émotions bouleversantes  . Les places pour le jeune photographe français , sont abandonnés , les lieux déserts , “îlots intemporelles ” est le titre de la collection.
En regardant la collection photographique de Jorion comment pouvons-nous oublier les mots de G. Lorca : ” Les labyrinthes créés par le temps disparaissent ne reste plus qu’à le désert “ et en fait , tout en suivant une longue tradition de recherche de lieux semi-déserts , des traces photographiques laissées par ses photographies, on révèle une passion pour l’abandon . Lieux vidés , naufrages de choses et déserts où l’homme , la femme est complètement absent . Ils nous rappellent, bien sûr, l’architecture bizarre de Piranèse, mais les images restent pour nous , très impressionné parce que, contrairement à ceux de l’artiste vénitien , sont des lieux réels , que quelqu’un a vécu, avant d’être abandonnés .
Parfois , en fait, il ya de traces claires du passage humain , comme les ombres, les femmes et les hommes  que se trouvaient là toute à l’heure C’est le sentiment que vous imprégne en face de l’élégant ” Passerelle” de Paris .
D’autres fois , au contraire , c’est une humanité latente qui nous parle et raconte une histoire d’ endroits comme les vieux hôtels de la Roumanie , où il est resté juste le ciment , car il dit Thomas , «Les gens sont pauvres et on a également vendu le métal de sa propre maison ” . Au Japon ,en revanche, tout a été laissé dans l’ hôtel … L’image intitulé  ” Iow “prise en Bulgarie photographe le monument  de1441 mètres Buzludzha construit par le régime communiste .
Mais comment peut-on accéder à ces endroits dangereux ? le plus de fois on n’a pas de permission d’entrer et donc Thomas  s’aventure avec sa caméra. Il utilise un appareil de photo reflex ,avec un format grand ou moyen . Il préfère la caméra analogique et la lumière naturelle .
Et alors, qu’attendez-vous ? Faisez une visite à la Sala 1 il y a tous les ingrédients pour avoir une idée de ce nouveau phénomène mondial appelé exploration urbaine ou urbex photographie .

Thomas Jorion est né en 1976 et vit à Paris ,
Il a commencé à travailler comme photographe professionnel en 2009. Après une licence en droit, il a parcouru le monde et s’est finalement consacrée à l’art de la photographie.

 

 

 

 

 

 

 

This entry was posted in ARTE CONTEMPORANEA. Bookmark the permalink.

Lascia un commento

Il tuo indirizzo email non sarà pubblicato. I campi obbligatori sono contrassegnati *